C’est Ismaïl Kadaré dans “Chronique de la ville de pierre” qui m’invita, pour la première, dans cette ville. Je la parcourais avec lui, courant sur le pavé glissant et sautant sur ces toits couverts de lauzes grises. En 2012, la première fois que la voyais de mes yeux, elle s’était couverte d’une brume épaisse, elle ne voulait se dévoiler que peu à peu. Elle est aujourd’hui ma reine en Albanie, belle et puissante, indétrônable avec son château lui servant de couronne.

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